Saisons hivernales : prévention et système immunitaire

Pulls, manteaux, écharpes, chauffage, mouchoirs, nez qui coule, gorge qui gratte, confinement, covid, la nuit qui tombe de plus en plus rapidement … Un beau combo pour avoir de quoi déprimer me diriez-vous … Et si nous regardions les éléments sous un autre oeil ?

Nous savons directement ou indirectement que lorsque les périodes hivernales montrent leur nez, notre système immunitaire est mis à rude épreuve, nous voulons empêcher les maladies hivernales, ne pas ressentir la fatigue et voir plus le soleil, nous luttons finalement contre ce qui est, nous allons à contre courant envers nous même et le temps.

Et si au lieu de “lutter contre” nous décidions de faire CONFIANCE en notre corps, en les saisons, en nos capacités d’auto-guérison, aux savoirs de nos ancêtres et commencions à agir AVEC notre corps ?

Prévention hivernale article

Notre système immunitaire

Le froid est un stress important pour notre corps et pour tous nos différents métabolismes. En effet, l’organisme doit lutter en permanence pour assumer, malgré le froid, une température interne d’environ 37°C. Votre corps doit en permanence s’adapter pour maintenir un certain équilibre.
 
Bien sûr, cette lutte permanente engendre un affaiblissement des réserves protidiques, glucidiques, vitaminiques, minérales et enzymatiques. Cela se traduit par de la fatigue générale et un système immunitaire affaibli qui peut ne plus réussir à faire face aux différents virus et bactéries présents en cette période. De plus, cette lutte infernale contre le froid engendre des radicaux libres c’est-à-dire des molécules instables qui affaiblissent et engendrent un “rancissement” des cellules. Le corps pour lutter contre les effets pernicieux de ces radicaux libres a besoin lui aussi de vitamines, d’oligo-éléments et d’enzyme … C’est un cercle vicieux …
 
Plus simplement, notre système immunitaire est affaibli par manque de vitamines et d’oligo-éléments, par un excès de travail dû à la présence en hiver de souches virales et bactériennes résistantes au froid et à la présence de radicaux libres.
 
N’oublions pas notre système nerveux, l’hiver peut s’avérer difficile pour certaine personne, on parle alors de dépressions hivernales saisonnières.
 
Le froid a également pour conséquence de ralentir les échanges cellulaires ce qui entraîne un épuisement cellulaire d’un point de vue nutritif et respiratoire ainsi qu’un encrassement humoral que le corps cherchera tant bien que mal à évacuer.
 
Le froid (ce grand méchant froid), est également agressif pour notre arbre respiratoire qui lui aussi se fragilise, permettant ainsi à des hôtes agressifs et pathogènes de proliférer sur cette muqueuse. D’autant plus que le système immunitaire sera faible ou ne sera pas alerté par le système nerveux central pour cause de stress.
 
C’est également une période ou notre alimentation sera moins riche en vitamines et minéraux pour cause de manque de soleil mais aussi parce que nous mangeons beaucoup plus d’aliments cuits et chauds ! Sans oublier l’augmentation de consommation de chocolat, alcool et autres mets de Noël ou du Jour de l’An ! L’une des solutions : le confinement !
 

Blague à part abordons le dernier point : LE FOIE !

Le froid est l’ennemi n°1 du foie : organe central de notre santé/vitalité authentique qui s’occupe d’environ 500 fonctions vitales pour nous !
 
Pourquoi les maladies hivernales ne se développent pas l’été ?
Au delà de leur nom et de leur penchant pour le froid, notre foie est coupable ! Et plus exactement le blocage hépatique.
 
Le foie est l’organe le plus chaud du corps ! Le sang rentre dans le foie par l’artère hépatique (30%) venant de la grosse aorte issue du ventricule gauche du cœur et pour 70%par la veine porte venant du duodénum, à 37/38°C. Il ressort par les veines sus-hépatiques à près de 42°C) qui elles-mêmes se jettent dans la veine cave inférieure qui s’abouche à l’oreillette droite du cœur. Puis le sang fuse dans le ventricule droit par un jeu de pression, et prend ensuite la voie de l’artère pulmonaire pour aller à nos organes respiratoires dont le rôle principal est de débarrasser le sang de son CO2, issu de la respiration cellulaire, et capter de l’O2 pour le distribuer à nos milliards de cellules. Ainsi quand le foie est soumis au froid, il y a un blocage de certaines de ses fonctions et principalement celle de filtrage.
 
En temps ordinaire, les humeurs (liquide circulant dans le corps) chargées de toxines se font filtrer par le foie. Le résultat de cette filtration : le foie le rejettera à l’extérieur sous forme de bile. La bile est un déchet utile. Elle émulsionne les graisses, alcalinise le bol alimentaire et lubrifie le bol fécal permettant ainsi un transit et une évacuation intestinale plus aisée et aide à la synthèse de la vitamine K, vitamine de la coagulation. Quand il y a blocage hépatique par le froid ou encore par des frustrations ou des colères non exprimées, ces humeurs prennent une voie de secours : la voie respiratoire et les muqueuses de la face.
Mais les muqueuses respiratoires n’ont pas pour vocation d’effectuer ce travail excédentaire de filtrage humoral … Heureusement, l’intelligence de notre corps provoque une fièvre libératrice afin de bruler les toxines et provoquer une transpiration salvatrice !
 
Bien entendu, ce terrain humoral encrassé peut-être le lieu propice aux microbes, bactéries et virus mais cela ne veut pas dire que le microbe ou virus est responsable de la maladie : il n’en est qu’une conséquence.
 
” Le microbe n’est rien, le terrain est tout ” Béchamps
Le foie

Que puis-je mettre en place ?

Des conseils adaptés demanderons une connaissance approfondis de votre terrain et de vos besoins. N’hésitez pas à me contacter pour prendre un rendez-vous de naturopathie afin de bénéficier de conseils personnalisés.

Nous allons voir les différentes solutions qui s’offrent à vous quant a ce qui peut être mis en place : alimentation, oligo-éléments, vitamines, plantes, autres …

ALIMENTATION

Prévention hivernale article aliments vivants

Comme indiqué précédemment, l’hiver est le moment où nous augmentons notre consommation d’aliments cuits. Qui dit cuisson dit perte en vitamines et oligo-éléments. Comme tout au long de l’année mais encore plus en hiver, il est important de consommer des aliments frais, de saison et locaux exempt de conservateurs ou de pesticides afin de préserver un maximum de nutriments.

  • Préférez une cuisson douce : vapeur
  • Réduire la consommation de corps gras saturés et insaturés tels que l’huile cuite, le lait, le fromage, la charcuterie
  • Choisir des huiles vierges de première pression à froid biologiques (les huiles classiques ont subi 12 à 15 opérations de raffinage et sont souvent chauffées)
  • Réduire la consommation de “sucres” raffinés (= aliments raffinés, blanchis tels que les céréales blanches (pâtes, riz, pain, sucre…) Préférez donc des céréales semi-complètes.
  • Supprimez la consommation d’alcool sous toutes ses formes si pathologies hivernales
  • Mettez votre corps au repos sur certains repas : pratiquez des monodiètes c’est-à-dire ne consommez qu’un seul aliment au cours d’un repas par exemple : la pomme
  • Consommer du bouillon de poule ou poulet maison : Le poulet contient en grande quantité de la cystéine, un acide aminé ressemblant au médicament (acétylcystéine). Le poulet décongestionne donc les voies respiratoires. De plus le bouillon de poule ou poulet sera un pansement pour vos intestins. Même si je n’en parle que trop peu dans cet article : une flore intestinale saine est primordiale pour un système immunitaire sain.
  • Consommez des aliments lacto fermentés
  • Consommez des graines germées ou des jus de légumes
  • Pensez à bien mastiquer vos repas ! Prenez le temps

Le Zinc

Prévention hivernale article Zinc

Le zinc est un Elément Trace Essentiel (ETE) crucial pour l’homéostasie de la fonction immunitaire. C’est l’oligo-élément, après le fer, le plus quantitativement important dans notre organisme. Le zinc est le plus sensible au déficit, du fait des nombreuses interférences alimentaires.
En effet, l’organisme adapte son rendement d’absorption aux taux de zinc alimentaire. 98% du zinc est localisé au niveau intracellulaire. On lui confère de nombreux rôles physiologiques. Il intervient par exemple dans la fonction de la thymuline, hormone du thymus primordiale pour la fonction immune. Il n’y a pas de réserve notable en zinc ; un apport alimentaire régulier est important.
La carence en zinc est étonnamment courante, affectant jusqu’à un quart de la population des pays en développement.
Le zinc contribue au fonctionnement normal du système immunitaire et à protéger les cellules contre le stress oxydatif. Il contribue également à une fertilité et une reproduction normales, il participe également au maintien d’une peau normale.

Le zinc fonctionne comme un modulateur de la réponse immunitaire grâce à sa disponibilité, qui est étroitement régulée par plusieurs transporteurs et régulateurs. Lorsque ce mécanisme est perturbé, la disponibilité du zinc est réduite, altérant la survie, la prolifération et la différenciation cellulaires des différents organes et systèmes, en particulier des cellules du système immunitaire. La carence en zinc affecte les cellules impliquées dans l’immunité innée et adaptative au niveau de la survie, de la prolifération et de la maturation. Alors qu’une carence aiguë en zinc entraîne une diminution de l’immunité innée et adaptative, une carence chronique augmente en plus l’inflammation. En effet, lors d’une carence chronique, la production de cytokines pro-inflammatoires augmente

=> Huitres crues ou cuites à la vapeur, foie de beau, bœuf , épaule de veau, jarret ou épaule d’agneau, crabe, langoustes, germe de blé, graines de sésame, shiitakés, légumineuses cuites …

Le Cuivre

Prévention hivernale article cuivre

Le Cuivre est présent dans le corps en quantité infime, principalement dans le foie. C’est le 3ème oligoélément essentiel le plus abondant après le Fer et le Zinc.

  • Il permet d’agir en prévention sur les maux de l’hiver :

Grâce à ses propriétés anti-infectieuses, cet oligoélément dit « virucide » aide à lutter contre les virus responsables de la grippe et des états grippaux. Il participe par ailleurs aux défenses naturelles de l’organisme en stimulant la synthèse de molécules antibactériennes et antivirales (immunoglobulines). Il inhibe également certaines molécules pro-inflammatoires responsables de la fièvre.

  • Le Cuivre et douleurs articulaires :

L’efficacité du Cuivre face aux douleurs articulaires est liée à ses puissantes propriétés anti-inflammatoires. Il est aussi indispensable à l’activation de la superoxyde dismutase (SOD) impliquée dans la lutte contre les radicaux libres qui s’accumulent dans les articulations. Le Cuivre participe également à la formation du collagène et la reminéralisation osseuse.

  • Le Cuivre face et les états allergiques :

Lors d’inflammation comme celle déclenchée par le système immunitaire en présence d’allergène, la capacité du Cuivre à activer les enzymes comme la superoxyde dismutase est altérée.

  • Le Cuivre en dermatologie :

Le Cuivre préserve l’intégrité de la peau (synthèse du collagène), optimise son système de protection (co-facteur de la superoxyde dismutase) et intervient dans la synthèse de précurseurs de la mélanine.

=> Céréales complètes, levure sèche, germe et son de blé, légumes verts, fruits de mer, foie, noix, prunes

Le cyprès

Prévention hivernale articlecyprès

Le nom scientifique du cyprès provient du grec cyparissus, « cyprès » et du latin sempervirens qui signifie « toujours vert ».

BOTANIQUE

Le cyprès est un arbre au port élancé et fusiforme caractéristique qui peut atteindre jusqu’à 25 m de hauteur. Originaire de l’Europe orientale et de l’Asie occidentale, il pousse en particulier dans le pourtour méditerranéen. Son écorce de couleur gris rougeâtre exhale une très forte odeur de térébenthine. Les feuilles sont persistantes, petites, de couleur vert grisâtre et en forme d’écaille. Les fleurs femelles, groupées en chatons, donnent naissance à des fruits appelés galbule ou noix de Cyprès, que l’on utilise en médecine.

COMPOSITION DE LA NOIX

Composés phénoliques :
    • Tanins : dimères et oligomères proanthocyanidines
    • Flavonoïdes
    • Acides phénoliques
    • Lignanes :
      • Acides terpéniques
      • Polysaccharides
      • Acides aminés
      • Huiles essentielles (traces)

PROPRIETES

    • Activité antivirale : In vitro, les proanthocyanidines (PAC) de cyprès ont été testées sur différents virus (à ADN, à ARN, enveloppés ou nus). Le mode d’action des proanthocyanidines est double :

– D’une part, elles entravent l’adhésion des virus sur leur cellule hôte, limitant ainsi la réplication virale,

– D’autre part, elles induisent une lyse des virus, ce qui permet la diminution rapide de la charge virale

    • Activité protectrice du tissu conjonctif
    • Action modératrice de tension
    • Action neuroprotectrice
    • Action ostéoprotectrice
 
Précautions d’emploi, effets secondaires, toxicité, interactions médicamenteuses et contre-indications : aucune connue à ce jour.
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Que dit les sciences ?

D’autres études ont été menées sur des souris afin de tester l’effet d’une solution de proanthocyanidines de cyprès à 0.5% sur le coronavirus et le virus influenza (grippe de type A).Les résultats mettent en évidence qu’après 7 jours de traitement avec les proanthocyanidines de cyprès un effet protecteur est observé sur des souris préalablement infectées avec le coronavirus. Elles ont permis de maintenir 60% des souris en vie contre seulement 10% pour le groupe non traité

De même 7 jours de pré-traitement avec les proanthocyanidines avant inoculation du virus influenza protègent les souris. En effet, 7 jours après l’infection, 90% sont en vie dans le groupe traité contre 40% dans le groupe non traité (Graphique 3)

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Echinacée - Sureau

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L’ECHINACEE
L’échinacée est une plante utilisée depuis toujours en Amérique du Nord, et depuis un siècle en Europe. Les Amérindiens furent les premiers à l’employer dans des affections variées : blessures, maladies vénériennes, fièvres, morsuresde serpent. Au 19ème siècle, les colons l’adoptèrent également et en firent le commerce. Introduite en Europe vers 1895, son usage s’y est répandu dans le traitement de multiples affections. Il existe plusieurs espèces d’échinacée qui présentent un intérêt médicinal, outreechinacea purpurea on utilise également echinacea angustifolia et echinacea pallida.
 
PROPRIETES ET INDICATIONS

En rapport avec ses propriétés immunomodulatrices

  • En prévention :
    – les infections ORL-Pulmonaires à répétition chez l’enfant et l’adulte
    – les mycoses récidivantes
    – les cystites à répétition
    – Dans les infections virales chroniques à action immunodépressive type MNI.

En rapport avec ses propriétés anti-infectieuses

  • Dans les infections aiguës :
    – Les infections ORL : pharyngites, angine, amygdalites, phlegmon, abcès dentaires, sinusites
    – Les infections pulmonaires : bronchites

Attention : Possibilité d’effets hépatotoxiques. La prise d’échinacée en grande quantité et sur une longue période peut induire une élévation des transaminases, disparaissant avec l’arrêt de la prise de la plante. Des éruptions cutanées ont rarement été décrites. Aucune interaction médicamenteuse connue ce jour.

 

LE SUREAU

Le nom latin Sambucus fait allusion aux petites flûtes (sambuca) que les pâtres grecs taillaient dans le bois tendre du sureau. Les grecs recommandaient le sureau contre les catarrhes et les excès de mucus. En Europe, on lui reconnaît des vertus diurétiques et anti-inflammatoires. Fleurs et fruits ont longtemps servi à la fabrication de boissons rafraîchissantes qui servaient à purifier l’organisme des toxines accumulées durant l’hiver.

PROPRIETES ET INDICATIONS

En rapport avec son activité antivirale : Prévention et traitement des infections virales

En rapport avec son activité antioxydante :

    • Prévention primaire et secondaire des maladies cardiovasculaires
    • Prévention des effets secondaires du diabète non insulinodépendant

En rapport avec son activité anti-inflammatoire : Syndrome de l’intestin irritable

La vitamine D

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La vitamine D stimule les défenses immunitaires face à plusieurs infections (grippe, bronchite, rhume). En présence d’un agent infectieux, elle induit par les cellules immunitaires la production d’un peptide antimicrobien, la cathélicidine.

La vitamine D contribue à l’absorption et à l’utilisation normale du calcium et du phosphore. Elle contribue à une calcémie normale (dosage sanguin du calcium), au maintien d’une ossature et d’une dentition normales. Elle participe au maintien d’une fonction musculaire normale et joue un rôle dans le processus de division cellulaire.

Vitamine D, ok mais de quelle source ?

Des chercheurs ont découvert que le lichen est une source végétale très intéressante de vitamine D3, en quantité exploitable contrairement aux autres végétaux. Le lichen fournit une vitamine D3 comparable à celle que l’on trouve habituellement dans les sources animales. C’est une excellente nouvelle pour les végétariens, végétaliens et les véganes, ainsi que pour les personnes préférant une origine végétale.

=> Dans les poissons gras (saumon frais et fumé, thon rouge, hareng mariné, sardines et autres poissons), le foie de morue, les œufs et les abats.

La vitamine C

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La vitamine C, puissant anti oxydant, permet la fabrication d’anticorps, et fournit une bonne résistance aux infections surtout virales. De plus, elle favorise le tonus et le dynamisme de l’organisme, et aide à lutter contre la fatigue hivernale.

La vitamine C contribue à un métabolisme énergétique normal et à des fonctions psychologiques normales. Elle aide à réduire la fatigue et à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

Elle participe à la formation normale du collagène pour assurer le fonctionnement normal des vaisseaux sanguins, des os, des cartilages, des gencives, de la peau et des dents.

Elle contribue également au fonctionnement normal du système nerveux, au fonctionnement normal du système immunitaire.
 
Quelle forme de vitamine C :

La vitamine C liposomale est une vitamine C qui est encapsulée dans un liposome, une particule entourée de lipides. Les liposomes sont donc de minuscules véhicules liposolubles qui transportent des nutriments dans le corps. Les liposomes sont créés à partir de phospholipides. Une vitamine c liposomale de qualité sera garantie sans solvants et obtenue par sonication (fréquences sonores élevées de type ultrasons pour créer l’agitation de la solution et la formation de liposomes)

 

Le procédé liposomal rend la vitamine C liposoluble, c’est-à-dire soluble dans les graisses. Les liposomes traversent les membranes cellulaires en emportant avec eux la vitamine C liposomale, la transportant ainsi au cœur même des cellules.

 
 

=> Dans les fruits et légumes  : goyave, poivron vert cru ou cuit, brocoli, chou de Bruxelles, chou frisé, citron, kiwi, orange, pamplemousse, litchi…

Les huiles essentielles

Les huiles essentielles sont de fortes alliées en cette période hivernale. Veillez bien à faire attention aux précautions d’emplois en fonction des huiles essentielles choisies (N’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin ou pharmacien).
Les huiles essentielles s’utilisent toujours diluées dans un corps gras = une huile végétale : olice, amande douce, argan, macadamia, jojoba etc …
Je ne parlerais ici que d’utilisation en diffusion ou en externe.

Ravintasara : C’est une HE très polyvalente qui présente une tolérance exceptionnelle. Immunostimulante, antivirale, elle est particulièrement utile dans les affections ORL. En massage sur les poignets et le long de la colonne vertébrale

Tea tree : Le tea tree ou arbre à thé est une huile essentielle antiseptique, antifongique, antivirale, antibacterienne, antiparasitaire, anti acarien. Elle est également immunostimulante. En diffusion ou en massage sur les poignets (possibilité de l’aditionner à l’HE de ravintsara)

Eucalyptus : L’huile essentielle a une odeur fraîche et agréable. Elle est antiseptique des voies respiratoires au niveau broncho-pulmonaire, expectorante, décongestionnante et mucolytique. Elle s’utilise en diffusion dans la maison, en olfaction ou en externe au niveau des voies ORL (sur le thorax, au niveau des narines)

  • Eucalyptus Radiée : Voie ORL haute
  • Eucalyptus globulus : voie ORL basse

Menthe poivrée : Huile essentielle polyvalente, c’est un stimulant général. Par voie externe, elle est antalgique et anesthésiante. En massage sur les tempes, en olfaction ou diffusion.

D’autres huiles essentielles peuvent être intéressantes : le citron, le thym, le pin sylvestre, le niaouli …

Récapitulatif

Je positive, je prends les éléments sous un œil positif et je profite de la saison hivernal pour :

  • Me reposer
  • Lire les livres que je souhaite lire depuis des mois
  • Profiter de mon canapé, de ma cheminée et de mon plaid
  • Prendre le temps POUR MOI
  • Me mettre à la couture, à la cuisine ou faire des bricoles

Notre corps a besoin de chaleur : je profite des tisanes, des bouillottes chaude, des plaids, des habits chauds

Alimentation : Je consomme des aliments de saison, non transformés et vivants, je diminue les sucres raffinés et blanc, je réalise quelques mono diète (pomme), je profite des jus de légumes.

Les oligo-éléments essentiels : zinc cuivre

Les vitamines : D et C

Les plantes essentielles : Cyprès, sureau, échinacée

 

Ces conseils sont bien beau mais vous ne savez pas vers quoi vous orienter ?

L’idéal étant de réaliser un bilan de naturopathie afin de déterminer votre terrain et cibler les conseils qui VOUS serons adaptés ! N’hésitez pas à me contacter

Attention : aucun de ces conseils ne se substituent à la prise de médicaments ni ne les remplacent. Pour les femmes enceintes et allaitantes ainsi que les enfants et personnes souffrant de pathologies sévères, demander conseils à votre médecin.

Sources :

Les cahiers de la Santé Naturelle : Maladies hivernales : les solutions naturopathiques : Christian Brun
Pr Henry Joyeux, Jean Joyeux et  Pr Lagarde
CLEMENT C. Mise en évidence et recherche du mode d’action antivirale d’un proanthocyanidol. Mémoire CNAM, CRA, Clermont-Ferrand, 1993.
LPEV
COPMED

Campbell de biologie
Synthèse Bibliographique du Comité Scientifique LABORATOIRE NUTERGIA Dr Claude LAGARDE, Dr Patricia BALARD, Dr Régis GROSDIDIER