Pain au levain maison

Do It Yourself · Recette Pain au levain maison : la recette pas à pas Par Mélissa Moulin · Naturopathe De nombreuses recettes existent pour faire son pain avec farine, sel, eau et levure de boulanger. Mais et si on créait plutôt son propre levain, pour se libérer de la contrainte d’avoir toujours de la levure sous la main ? D’un point de vue santé, un pain complet ou semi-complet au levain reste idéal, surtout en privilégiant une farine bio ou issue d’une agriculture raisonnée, limitant la quantité de pesticides dans les céréales. Complet, blanc ou semi-complet : d’où vient la différence ? Le terme « complet, blanc ou semi-complet » vient du choix de la farine : avec de la farine de blé complet, on obtient du pain complet. C’est valable pour les autres farines que le blé. Levure ou levain : quelle différence ? Pour faire gonfler le pain, c’est la levure qui intervient : un champignon de taille microscopique. Au contact de l’air libre, ses cellules se multiplient et la levure se développe. Sous forme de cube, il s’agit de levure fraîche ; sous forme de sachet, de levure chimique sèche. Le levain, lui, a été utilisé pendant des siècles avant d’être supplanté au XIXe siècle par l’apparition de la levure boulangère. Il est plus naturel, meilleur pour la digestion, avec un index glycémique plus faible. Il se compose d’un mélange de farine et d’eau qui, en fermentant naturellement, active les moisissures, bactéries et levures naturellement présentes dans la farine. Comme la levure, le levain permet de faire lever la pâte, mais le goût est très différent : le pain au levain a généralement une saveur plus acidulée. Autre avantage : il se conserve plus longtemps, jusqu’à une semaine. Comment fabriquer son levain ? Il suffit d’eau et de farine. Le plus simple est de mélanger dans un bocal de la farine de seigle (ou une autre) et de l’eau pure, sans chlore. Idéalement le matin, ébouillantez un bocal en verre pour favoriser le démarrage du levain. Versez 50g d’eau et 50g de farine, mélangez, et couvrez le bocal. Conservez-le dans un endroit tiède (26 à 28°C). Toutes les 24h, « nourrissez » votre levain : retirez les ¾ du contenu, et remettez 50g d’eau + 50g de farine avant de remuer. Au bout de quelques jours, des bulles apparaissent et une odeur de vinaigre se dégage : c’est le signe que votre levain est prêt. 🍞 Gardez toujours ¾ du levain pour vos futurs pains, en continuant à le régénérer avec 50g d’eau et 50g de farine à chaque utilisation. Recette à tester Le soir, mélangez ¾ de votre levain avec 100g d’eau et 100g de farine. Laissez reposer 24h à température ambiante. Le lendemain, versez ce mélange dans un saladier, ajoutez de l’eau tiède et 1kg de farine. Laissez poser environ 2h, pétrissez 3 minutes, façonnez dans un moule (à cake ou à pain perforé), laissez encore poser environ 2h, puis enfournez environ 30 minutes à 200°C. Comment conserver son levain ? Le levain se conserve au réfrigérateur, à 5°C : la vie microbienne y est quasiment stoppée, ce qui préserve ses propriétés pour un usage futur. Il se garde ainsi une petite semaine ; passé ce délai, il faut soit faire du pain, soit le régénérer en ajoutant à nouveau 50g d’eau et 50g de farine. Le résumé en image des étapes clés Envie d’échanger sur votre alimentation ? Un bilan de naturopathie permet d’ajuster ensemble ce qui vous convient vraiment. Prendre rendez-vous
L’eau

Naturopathie au quotidien L’eau en naturopathie : bien la choisir pour sa santé Par Mélissa Moulin · Naturopathe Eau en bouteille et résidu sec Notre corps est composé d’environ 70% d’eau, cette ressource est indispensable à notre bonne santé. Encore faut-il qu’elle présente certaines qualités pour assurer le maintien des structures cellulaires, les échanges extracellulaires, les processus métaboliques, et pour soutenir l’élimination rénale. Selon la Bioélectronique de Vincent (BEV), une eau favorable à la vie devrait présenter un pH entre 6 et 7, un rH2 entre 25 et 28, et surtout une résistivité supérieure à 6000 ohms, c’est-à-dire moins de 120 mg de résidu sec par litre. Les 4 grandes familles d’eau selon la Bioélectronique de Vincent Les eaux thermales (acides et réductrices) : utiles prises à la source, sous surveillance médicale. Elles perdent rapidement leur caractère réducteur après leur émergence. Les eaux parfaites (acides et peu minéralisées) : ce sont les eaux de source à privilégier au quotidien, pour leur rôle dans le renouvellement de l’eau cellulaire et l’épuration de l’organisme. Les eaux des réseaux de distribution (alcalines et oxydées) : traitées au chlore ou à l’ozone pour répondre aux critères de potabilité, elles contiennent néanmoins des résidus (pesticides, nitrates) et des minéraux en excès. À ne pas consommer en continu. Les eaux polluées (alcalines et réductrices) : stagnantes, elles peuvent contenir des microorganismes indésirables et sont impropres à la consommation. « L’eau agit plus par ce qu’elle emporte que par ce qu’elle apporte. » Les minéraux et vitamines sont à rechercher dans l’alimentation que l’on mastique, digère et assimile, pas dans l’eau, dont le rôle est avant tout de permettre une bonne élimination, sans encrasser l’organisme. Les eaux fortement minéralisées (type Hépar, Saint-Yorre, Badoit) devraient être réservées à des cures ponctuelles plutôt qu’à une consommation quotidienne : jusque dans les années 1950, elles n’étaient d’ailleurs vendues qu’en pharmacie, pour leurs effets thérapeutiques spécifiques. Consommées trop régulièrement, elles peuvent surcharger les reins. Mieux vaut donc privilégier une eau de source faiblement minéralisée (résidu sec à 180°C inférieur à 120 mg/L, indiqué sur l’étiquette) avec un pH idéalement compris entre 6 et 7. 💧 Petit geste simple : gardez un instant l’eau en bouche avant de l’avaler — les enzymes naturellement présentes dans la salive participent à sa « redynamisation ». L’osmoseur, une alternative à l’eau en bouteille Les eaux de source en bouteille plastique ont un inconvénient de taille : elles subissent transport, variations de température et exposition au soleil — autant de facteurs qui peuvent en altérer la qualité. Une alternative existe : combiner filtration et revitalisation grâce à un osmoseur. Un bon osmoseur associe deux fonctions : la filtration, qui réduit le résidu sec, et la revitalisation, qui redynamise l’eau une fois filtrée. Il se branche directement sur l’arrivée d’eau, évitant ainsi tout emballage plastique. Si vous envisagez d’investir dans un osmoseur, voici les critères qui font la différence : Le rendement : certains modèles produisent 1L d’eau filtrée pour seulement 2L d’eau consommée, contre 1L pour 3 à 5L sur des modèles plus basiques La présence d’un système de revitalisation (type « aquacalcium » ou « mineralstone »), qui permet d’obtenir un résidu sec très faible tout en évitant une eau totalement déminéralisée L’entretien : comptez un changement de filtres environ tous les 2 ans selon l’usage Du côté des marques, Josmose reste une valeur sûre en France, avec un bon niveau de personnalisation selon vos besoins (option revitalisation, débit, encombrement). Ecosoft, fabricant européen historique (plus de 30 ans d’activité), propose également un excellent rapport qualité-prix, notamment sur sa gamme à flux direct sans réservoir, plus compacte. Deux pistes fiables pour comparer avant de vous décider. Et l’eau du robinet ? L’eau du robinet subit plusieurs traitements avant d’arriver jusqu’à vous : chloration, ozonation, ajout de produits coagulants… Elle peut aussi contenir des résidus de médicaments ou de pesticides, en quantités variables selon les régions et la qualité de la ressource locale. Si vous souhaitez en savoir plus sur la composition de l’eau de votre commune, les résultats des analyses sanitaires sont publics et consultables sur le site du ministère de la Santé. Envie d’aller plus loin sur votre hygiène de vie ? C’est justement le genre de sujet qu’on explore ensemble lors d’un bilan de naturopathie. Prendre rendez-vous En savoir plus sur la naturopathie Eau en bouteille et résidus à sec Notre corps est composé d’environ 70% d’eau, cette ressource est indispensable à notre bonne santé. Cependant, l’eau doit présenter des qualités particulières pour assurer le maintien des structures cellulaires, les échanges extracellulaires, les processus métaboliques et pour soutenir l’élimination (Rénale+) : Basé sur la Bioélectronique de Vincent, une eau favorable à la vie, devraient avoir un pH entre 6 et 7, un rH2 entre 25 et 28 et surtout une résistivité supérieure à 6000 ohms, c’est-à-dire contenir moins de 120 mg de résidus secs par litre. 1 – Les eaux thermales (acides et réductrices). Ces eaux sont utiles lorsqu’elles sont prises à la source, sous surveillance médicale. Elles perdent rapidement leur caractère réducteur après leur émergence.2 – Les eaux parfaites (acides et peu minéralisées). Ces eaux de source, qui doivent être consommées régulièrement, ont un rôle crucial pour la préservation de la santé (renouvellement de l’eau liée des cellules, épuration de l’organisme).3 – Les eaux des réseaux de distribution (alcalines et oxydées). Ces eaux subissent des traitements physiques et chimiques (chlore, ozone) pour répondre aux critères de potabilité. Elles contiennent néanmoins de nombreux résidus toxiques (pesticides, nitrates…) et des minéraux en trop grande quantité. Ne répondant pas aux exigences de la BEV pour être bonnes pour la santé, elles ne devront pas être consommées en permanence.4 – Les eaux polluées (alcalines et réductrices). Ces eaux stagnantes peuvent contenir de nombreux microorganismes dangereux pour la santé. Elles sont impropres à la consommation. « L’eau agit plus par ce qu’elle emporte que par ce qu’elle apporte. « Les minéraux et vitamines sont à trouver dans l’ALIMENTATION que l’on mastique, digère et assimile et non dans l’eau qui doit permettre
